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Carton rouge à la droite !
Alors que le premier tour des élections régionales aura lieu dimanche 13 mars, la liste UMP conduite en Essonne par Mme Kosciusko Morizet, paraît renouer avec les pratiques les plus détestables et la diffamation.
Le Figaro, dans sa version électronique du 10 mars nous informe en effet que les accusations lourdes portées par la Droite à l’encontre d’Ali Soumaré serait entièrement fausses !!
L’Ile-de-France et ses habitats méritent mieux que ça. La droite montre une fois encore son vrai visage, celui de la suspicion systématique des jeunes d’origine étrangère, des amalgames honteux entre habitants des quartiers populaires et délinquance et des insultes à l’encontre de celles et ceux qui chaque jour souffrent de la politique nationale.
C’est une nouvelle fois un véritable faussé qui sépare les déclarations de Mme Kosciusko Morizet et de ses amis de l’UMP et les actes au quotidien.
CARTON ROUGE à cette Droite que rien n’arrête !
Dimanche, quelque soit votre choix, votez et sanctionnez ces méthodes et la politique soutenue par Nathalie Kosciusko Morizet dont le silence honteux est unanimement condamné les forces de gauche et de progrès.
Ali Soumaré : casier judiciaire vierge
Lefigaro.fr
Nouveau rebondissement dans l’affaire Ali Soumaré. Aujourd’hui, c’est Le Canard Enchaîné qui révèle que le jeune candidat socialiste, accusé par des élus UMP du Val-d’Oise d’être un « délinquant multirécidiviste », a en réalité un casier judiciaire vierge. Son bulletin n°2 - « celui que le ministère de la Justice délivre aux administrations lorsqu’un quidam convoite un emploi public », précise le journal - ne comporte aucune condamnation. « Dans cet extrait, toutes les condamnations sont mentionnées, à l’exception notamment de celles ayant fait l’objet d’une amnistie ou d’une réhabilitation. »
« Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, avait bien raison de réclamer qu’avant chaque élection les candidats rendent dorénavant public leur casier judiciaire... », ironise l’hebdomadaire satirique.
Suite à une demande de la Commission informatique et libertés (Cnil), la direction générale de la police nationale (DGPN) a ouvert la semaine dernière « une enquête interne » après la divulgation d’informations, dont plusieurs fausses, sur Ali Soumaré.